_Comme une envie d'aller sans retourdu côté de nos amours__

_Comme une envie d'aller sans retourdu côté de nos amours__
_
_

___**Mercredi 12 Août ;**

Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part. À moins que ça ne soit déjà le cas ? Dans ce cas, il ne me reste plus qu'à trouver ce "quelqu'un". Facile à dire. Et puis d'abord, comment le reconnaître, au milieu de tous ces inconnus qui vont et viennent, sans prêter la moindre attention à ma petite personne insignifiante ? Ils ignorent jusqu'à mon existence. Ceux qui me regarderont oublieront mon visage dans la seconde qui suit. C'est normal. On croise des milliers de personnes & on s'ignore tous. Et lorsque l'on se trouve dans un endroit aussi peuplé, ou plutôt lorsqu'on le quitte, il ne reste plus aucune trace de nous. Comme si nous n'étions jamais passé là. Comme si nous n'avions jamais existé. Et si personne ne m'attend, c'est moi qui attendrais quelqu'un. J'attendrai, assise sur le quai d'une gare, peut-être, que qu'un inconnu vienne vers moi. Et pour peu que ce mystérieux inconnu ignore que je l'attends, j'attendrai encore. Jusqu'à ce qu'il vienne. Jusqu'à ce qu'il vienne me délivrer de la solitude qui me pèse. I'll be waiting.


__I_sometimes_try_to_enjoy_life__
_
_
_

# Posté le mercredi 12 août 2009 13:32

Modifié le mercredi 12 août 2009 14:51

_ C'est. tellement. d'souvenirs,. un. été. _

_ C'est. tellement. d'souvenirs,. un. été. _
_
_

« Je suis sûr qu`en ce qui concerne nos petits arrangements avec l`amour ,
la spontanéité & notre coeur sec, aux uns & aux autres,
on est tous plus ou moins dans le même cas, tu ne crois pas ? »

( Avant. )
_
_

__________________________________________________________________________
_
_

_____Pour être honnête, j'ai cru en vous, on ne cessait de répéter "ensemble, c'est tout", mais il faut croire que la distance a eu raison de nous. "Des années d'amour ont été effacées par la haine d'une seule minute". [ Edgar A. Poe ] Où en est-on, maintenant ? Le temps de vivre. C'est peut-être celui des adieux qui arrive. Chaque chose en son temps, où est le nôtre, à présent ? Les photos de nous main dans la main ont la même odeur que des meubles anciens, vous n'êtes plus là et nos promesses sentent le vent d'automne, pourtant nos amitiés ne semblaient pas vouées à un avenir si monotone. "Nos deux avenirs. Tu vois, moi, spontanément, j'aurais dit 'notre avenir'. Faut croire que le présent devrait me suffir" (Jeux d'enfants). Des avenirs éloignés, les nôtres, des chemins à présent séparés, chose que je n'avais jusqu'alors pas vraiment envisagé. Plus vraiment de confiance, les confidences sont gâchées par la méfiance. C'est de la tristesse, pas de la haine, simplement des séparations qui me peinent. Je crois plus en certaines personnes rencontrées récemment qu'à d'autres auxquelles je faisais autrefois confiance aveuglément. C'est de vous que je doute, pas de moi, je continuerai avec d'autres, main dans la main, parce que contrairement à vous, on suit toujours le même chemin... "Dors, le mal est passé". Es-tu rassuré ? Il nous a juste frôlés, lorsque l'on s'est rangés sur le bas-côté. Nous avons eu de la chance, nous l'avons évité de justesse, avons sû cacher nos faiblesses. Je me souviens encore de vos parfums et des échos de vos rires s'entrelacants au mien. Je croyais au vert, couleur de l'espoir, mais vous avez préféré le noir et les départs. La vague des souvenirs s'en est retournée au large, il est grand temps de plier bagages. Un dernier geste de la main, un sourire égaré sous un ciel bleu, on abrège vite tout cela, personne n'aime les adieux. On a définitevement refermé cette boîte contenant nos sourires complices & nos chuchotements, marquant certainement la fin de nos jeux d'enfants...
_
_
_

# Posté le mercredi 01 juillet 2009 05:24

Modifié le samedi 05 septembre 2009 05:00

__On ne tient pas à rester au bord du chemin.__

 __On ne tient pas à rester au bord du chemin.__
_
_
_
HERE_WE_GO_(.AGAIN.).

_
_

_____« C'est la vie de presque tout le monde. On biaise, on s'arrange, on a notre petite lacheté dans les pattes comme un animal familier. On la caresse, on la dresse, on s'y attache. C'est la vie. Il y a les courageux & puis ceux qui s'accommodent. C'est tellement moins fatiguant de s'accommoder... » Ne me dis rien si tu l'aimes encore. Ne me dis rien si c'est vrai. Ne me dis rien. N'aies pas de remords. Va vers elle & ne reviens JAMAIS. Tu dis l'avoir oubliée mais je n'y crois pas. Tu parles trop souvent de cette fille. Tes mots d'amour inutiles sont si faciles à dire. Je n'y crois plus. « Mais je ne voyais rien. Je n'ai rien vu venir, vous comprenez ? Comment peut-on être aussi aveugle ? Comment ? Soit j'étais totalement abrutie, soit j'avais totalement confiance. Ce qui revient au même, manifestement... »
_
_

# Posté le jeudi 02 juillet 2009 12:08

Modifié le jeudi 02 juillet 2009 14:30

_ALL_MY_LOVING_______ ( Beatles. )___

  _ALL_MY_LOVING_______ ( Beatles. )___
_
_

Close your eyes and I`ll kiss you,
Tomorrow I`ll miss you,
Remember I`ll always be true.
And then while I`m away,
I`ll write home every day,
And I`ll send all my loving to you.

I`ll pretend that I`m kissing
The lips I am missing
And hope that my dreams will come true.
And then, while I`m away,
I`ll write home every day,
And I`ll send all my loving to you.

All my loving I will send to you.
All my loving, darling I`ll be true.

Close your eyes and I`ll kiss you,
Tomorrow I`ll miss you,
Remember I`ll always be true.
And then while I`m away,
I`ll write home every day,
And I`ll send all my loving to you.
_
_

# Posté le dimanche 28 juin 2009 09:37

_Breathe me - SIA._

_
_
_

_____Sonder ses pensées et sourire en devinant ce à quoi il pense. "20h20, Amour". Il prend ma main et sourit aussi. Se sentir bien, là, tout contre lui. Lui qui fait s'envoler mes doutes et mes craintes stupides, ridicules et au fond totalement infondées. S'asseoir dans sa voiture, fumer des cigarettes à deux, en écoutant 21 Guns de Green Day. Rire à en avoir mal au ventre et s'embrasser sans retenue, sans pudeur aucune. Après tout, Amour, personne ne fait attention à nous. Les gens vont & viennent, sans un regard, sans une pensée vers nous. Nous sommes comme seuls au monde. Lui caresser les cheveux, comme à un enfant. Me confier à lui, avouer enfin ce qui me tracasse et que je n'osais pas dire, ces mots imprononcables que lui seul peut comprendre. Murmurer "mon coeur..." tout en regardant les passants, sans savoir s'il m'écoute réellement ou pas. Il a fermé les yeux, ma main dans la sienne. La tête contre la vitre, je sens mes angoisses s'envoler, s'éparpiller au vent, commes les plumes d'un oreiller que l'on aurait crevé. Dispersées, elles paraissent presque futiles. Comme on est bien, là, tous les deux. Ce n'est que le début et rien de nous dit que tout cela va durer. Alors on en profite autant que l'on peut. Capturer ces instants où l'on est ailleurs, loin de tout, où les gens ne font attention à rien, surtout pas à nous. Se sentir bercée par sa respiration qui se fait plus régulière. Après tout, ce n'est qu'une question de chance, de hasard. C'est ça qui fait la beauté de la chose. On aurait pû ne jamais se croiser. Ne jamais se regarder. On ne se serait pas souri, on aurait peut-être probablement détourné la tête. Ca ne s'est pas passé comme ça. On s'est trouvés, tout naturellement. Et à présent, il a glissé sa main dans la mienne, comme si ce geste nous était familier. "Est-ce toi que j'attendais ?" Sans doute. Nous verrons bien. Referme-les yeux, laisse-toi aller à la chaleur qui nous entoure. Oublie le bruit des voitures, fais comme si tu n'entendais pas les voix des badauds. Ne pense pas à demain...
_
_
_

# Posté le lundi 27 juillet 2009 17:14

_
_

« C'est ça la vie : ces petits instants de bonheur
_
_

minuscules qu'on est parfois
_
_

infoutus de reconnaître,
_
_

maladroits
et distraits que nous sommes !
_
_

Tout
est dans le regard... »
_
_

~_______*___°
_
_

# Posté le samedi 04 juillet 2009 14:44

Modifié le samedi 04 juillet 2009 14:57